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Témoignages

Je souffre depuis 15 ans de douleurs dorsales dues à une hernie discale L4-5 malgré plus de dix interventions chirurgicales. En me présentant au cabinet de ChinaSanté de Fribourg en juin 2015, la première chose que je leur dis est : «Si on peut me faire diminuer la morphine, je peux vivre mieux! »

J'ai tout essayé sans succès. C’est pourquoi il y a quelques années mon médecin traitant m'a prescrit une dose journalière de morphine de 10 mg. Mais même avec ce traitement, je souffrais toujours de plusieurs symptômes: douleurs au dos, jambes et pieds lourds avec manque de sensations, fatigue et troubles du sommeil, difficulté à uriner, etc.

Pour traiter les effets secondaires de la morphine, et surtout dans le but de limiter la dose de morphine, mon thérapeute me propose un traitement combiné d’acupuncture et de massage qui s’effectuera sur une série de 10 séances, à raison de deux séances par semaine. Après quelques séances, je remarque déjà que mes jambes sont beaucoup plus légères, que la douleur au dos est plus supportable et qu’il m'est plus facile d’uriner. Deux mois après avoir initié le traitement, je suis extrêmement satisfait du résultat de mon traitement: non seulement, j'ai pu diminuer ma dose journalière de morphine de moitié, mais en plus plusieurs symptômes sont maintenant soulagés sans aucune autre médication. J'ai aussi beaucoup plus d’énergie qu’avant. Le thérapeute m'a par la suite recommandé de faire des exercices physiques quotidiennement afin de renforcer les muscles du dos tout en continuant le traitement hebdomadairement dans l’espoir de pouvoir encore baisser la morphine.

Le résultat est réjouissant: après deux mois supplémentaires, j'ai encore pu diminuer la dose de morphine jusqu’à 4mg par jour. Puis, après avoir encore espacé la fréquence des séances, la morphine a pu être diminuée à 2mg/jour puis jusqu’à 1.8mg/jour dans le courant de l’année suivante.

Pendant un certain temps, j'ai été contraint d’arrêter le traitement et j'ai malheureusement dû ré-augmenter la dose de morphine à 3mg/jour. Par la suite cependant, j'ai pu reprendre le traitement et la dose de morphine est à nouveau contrôlée. Bien que j'aie essayé aussi d’autres sortes de thérapies, la médecine chinoise est celle qui me convient le mieux et qui m'a surtout permis de « vivre mieux ».

Gendre (nom d'emprunt)

Fribourg

Durant ma grossesse, on m'a détecté le diabète de grossesse.

 

Le diabète de grossesse (diabète gestationnel) est une maladie qui apparaît souvent chez les femmes âgées de plus de 35 ans et qui disparaît après l'accouchement dans 90 % des cas. Durant la grossesse, le placenta produit des hormones qui enrayent l'action de l'insuline. Chez certaines femmes cela entraîne une hyperglycémie, puis un diabète. Les risques sont nombreux puisque le taux de sucre n’est pas bien contrôlé.

 

Je devais normalement accoucher dans 15 jours et ma gynécologue avait prévu de me faire une injection à cause mon diabète de grossesse. J'étais déjà mère de trois enfants et toutes les grossesses s'étaient bien passées. Craignant qu’une injection n’affecte la santé du bébé, j'étais très réticente à l’idée de cette mesure, même si mon gynécologue m'avait promis qu’il n’y aurait aucune conséquence néfaste. A ce moment, je me suis souvenu avoir entendu dire que l’acupuncture pouvait aider à rééquilibrer le taux de sucre dans le sang. Je n'avais rien à perdre : si cela ne marchait pas, rien n’empêcherait de recourir à l’injection que le gynécologue m'avait proposée. J'ai donc contacté le cabinet ChinaSanté de Payerne, où ma fille y avait d'ailleurs déjà traité avec succès une cystite à répétition. J'ai demandé à être consultée en urgence parce que l’injection était déjà agencée, et ils ont été très compréhensifs et disponibles. J'espérais vraiment que l’acupuncture pourrait atteindre le même effet que le traitement chimique.

Le thérapeute m'a proposé trois séances d’acupunctures, agencées pour le lundi, le mercredi et le samedi. Ainsi, si la situation ne s’améliorait pas rapidement, je pouvais encore avoir recours à l’injection prévue pour le dimanche suivant. Après la première séance, je sentais déjà que « ça travaillait». La deuxième séance s'est aussi très bien déroulée. La troisième séance était prévue pour le samedi matin à 10h. Mais je n'ai pas eu le temps de m'y rendre ! C'est mon mari qui a annoncé la bonne nouvelle au cabinet une heure avant mon rendez-vous : « Ecoutez, je vous téléphone pour vous annoncer que ma femme vient d’accoucher. Dans ce cas-là, je crois qu’elle n’a plus besoin du traitement prévu pour aujourd’hui. Et je dois dire que le traitement est très efficace, et nous somme vraiment contents. »

Mme Grüess (nom d'emprunt)

Payerne, Vaud

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